Sunday, November 11, 2018

La Gran Muralla de China

China, 2005
Era un estudiante chino, amigo de un joven amigo holandés, también estudiante, que nos mostró la Gran Muralla de China. Le preguntamos cuán largo era la muralla. *)
'Creo unos 50 kilómetros,' dijo.
Lo miré con estupor. 'Cincuenta? Me parece que son miles de kilómetros!'
'Ah,' me dijo, 'lo buscaré en google.'
Él no se sintió avergonzado. Su respuesta debe ser normal para su generación, pensé.

Sucedió en 2005, cuando fuimos a China con nuestros hijos Belle y Jannis. Jannis, más joven que Belle, había terminado la escuela secundaria y decidimos hacer el 'último' viaje juntos. Luego Jannis se fue a estudiar física. Lo terminó hace años, incluido su doctorado, y recientemente estuvo en China dos veces para enseñar a estudiantes chinos. Mi esposa lo llamó hace unos días pensando que estaba en su casa o en su oficina en Amsterdam. Al cabo de un rato dijo que estaba en Portland en los Estados Unidos (Oregon).

*) La longitud total de la Gran Muralla, construida en diferentes dinastías, es de 21,196.18 kilómetros. 

Jannis en China, 2005

Thursday, November 08, 2018

Patrizia y la novela

Aafke y Belle cerca de Tropea
Esta foto me hace alegre. La tomé en Calabria, cerca de Tropea y Zambrone de donde viene mi familia italiana y de donde viene la madre de Patrizia, la Patrizia del cuento, la Patrizia de facebook, la Patrizia amiga, la Patrizia cugina.

Es más por amiga que por cugina que me encanta Patrizia. Con mis hermanos es lo mismo: es más por amigo/a que por hermano/a que me encantan.

Abajo copio el dibujo que Aafke hizo de Patrizia y mí, en Roma. Patrizia vive en Roma y Patrizia fue conmigo a Napoli en el año 1998 cuando iba buscando... Qué iba buscando? Es el tema de la novela de la que he anunciado en facebook que estoy haciendo una reescritura en castellano:
THE DISCOVERY OF FAMILY IN ITALY
Ho scritto una storia ed un romanzo sul scoperto di mia famiglia italiana De Ferrante. Cui sotto c'è la storia. Il romanzo sto rescribiendo in spagnolo.
I wrote a story and a novel about the discovery of my Italian family De Ferrante. Below is the story. I'm rewriting the novel in Spanish.

Patrizia y Giovanni

Monday, November 05, 2018

No enterraremos el petróleo

Oil and gas pipelines in Europe
Copio abajo un artículo interesante del periódico suizo "Le Temps" sobre la transición energética, que es un tema importante en el libro que Aafke y yo estamos escribiendo sobre puertos en el mundo. Dentro de poco iremos a Los Angeles, donde "climate change and energy transition" is a key issue, o sea un asunto clave.

Nous n’enterrerons pas le pétrole


Publié lundi 5 novembre 2018
Or noir, charbon, gaz naturel: il n’y a jamais eu autant d’énergies fossiles sur le marché. La transition énergétique ne viendra pas du marché… ni des sanctions contre l’Iran
Le Club de Rome avait tout faux. Au début des années 1970, en plein choc pétrolier, un groupe d’académiciens annonce la fin de l’or noir. Les Trente Glorieuses sont derrière et la société s’interroge alors sur les limites de la croissance. Il ne resterait alors plus que trente-cinq ans de consommation de pétrole.
Nous sommes en 2018. Une tribu d’irréductibles analystes continue périodiquement de nous resservir la théorie du haut de la courbe. Un «pic pétrolier» serait sur le point d’être atteint, suivi d’un irrémédiable déclin du carburant de la globalisation amenant directement l’humanité dans l’ère de l’après-pétrole.

La consommation pétrolière? +105%

Mais les faits sont têtus. Le monde consomme 97,4 millions de barils de brut par jour. C’est 105% de plus qu’en 1973. Qu’importe les sanctions iraniennes, le chaos libyen, le sabotage des pipelines nigérians. L’avènement des voitures électriques, les parcs solaires ou éoliens et autres engagements énergétiques non contraignants n’y changeront rien non plus. L’économie mondiale a plus que jamais soif d’énergies fossiles.
Si les cours n’ont pas pris l’ascenseur, malgré la politique volontariste de l’OPEP et la perspective des sanctions contre l’Iran, c’est notamment parce que le pétrole de schiste a pris la tangente. Les Etats-Unis produisent 11,346 millions de barils par jour, et l’exploration n’est plus taboue en Grande-Bretagne.
Lire aussi Le marché ne croit plus aux sanctions contre l’Iran
Certes, les découvertes d’hydrocarbures conventionnels sont à leur plus bas niveau depuis les années 1950. A la suite de l’effondrement des cours en 2014, les compagnies pétrolières ont taillé dans leurs dépenses d’exploration et de production. Il n’y a pourtant jamais eu autant d’hydrocarbures sur le marché; et notre génération ne peut plus prétendre enterrer le pétrole.

Le charbon en guet-apens

Plus préoccupant encore. Après quelques années de déclin, le charbon regagne des parts de marché (38,1% du mix énergétique mondial, selon le rapport 2018 du pétrolier BP sur l’énergie mondiale) et a retrouvé sa place d’il y a vingt ans. Glencore s’est d’ailleurs lancé, devant ses investisseurs, dans une défense passionnée de la durabilité (commerciale) de cette ressource. Le trader zougois, qui a investi près de 3 milliards de dollars dans des mines australiennes, parie que la croissance explosive en Asie contrebalancera le fléchissement de la demande dans les économies mûres.
Lire aussi Les traders suisses surfent sur le rebond du charbon
Même en Europe, où l’on croyait cette industrie reléguée au XXe siècle, on continue à brûler du dioxyde de carbone pour produire de l’électricité. Jusqu’au non-sens. «Les jours de beau temps et lorsqu’il y a un peu de vent, les prix peuvent descendre en dessous de zéro. On vous paie pour consommer», déplorait l’hiver dernier le directeur d’une maison de négoce.

La transition ne se décrète pas

En Suisse, où les barrages tournent au ralenti et la production éolienne reste confidentielle, Romande Energie admet une part d’électricité provenant «d’agents énergétiques non vérifiables» de 16%. Pas terrible pour effectuer un bilan écologique. Sur le papier, la Confédération a pourtant décidé de tourner le dos aux énergies fossiles. Fini la hausse des importations d’énergies fossiles! On veut tirer la prise des centrales nucléaires. Et on veut les remplacer par le solaire et le biogaz, sauf que ces deux énergies ne représentent pour l’heure que 0,63% de la consommation finale, selon l’Office fédéral de l’énergie.
La Stratégie énergétique 2050 tourne le dos au gaz naturel, alors que la Suisse s’apprête à jouer un rôle central ces prochaines années.
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Depuis octobre, elle est capable d’inverser les flux gaziers, qui allaient traditionnellement du nord de l’Europe (Norvège, Pays-Bas ou Allemagne) vers le sud. Un reverse flow qui anticipe l’après-nucléaire allemand, l’arrivée du gaz de la mer Caspienne par le pipeline transadriatique en 2020 et, à plus long terme, l’exploitation de nouveaux gisements en mer Méditerranée orientale (Chypre, Israël, Egypte).
Le Club de Rome n’avait pas pu l’anticiper: l’évolution technologique du secteur énergétique permet de creuser toujours plus profond, de tirer des conduits toujours plus loin ou même de se passer d’une partie de ces tuyaux. Transporté par bateaux méthaniers, le gaz naturel liquéfié (LNG, dans le jargon) permet d’interconnecter les marchés américains, européens et asiatiques, qui fonctionnaient auparavant en vase clos.
A l’ère de l’abondance énergétique, la dynamique de la transition énergétique requerra davantage de volonté politique que la signature d’accords non contraignants. Surtout si on ne peut plus compter sur la rareté pour forcer la transition. Le Club de Rome se hasarderait-il aujourd’hui à annoncer la fin du pétrole pour 2050?

Sunday, November 04, 2018

El cuarto oscuro

Probablemente la puse ya una vez en este blog. Pienso que es una de las últimas fotografías que revelé en el cuarto oscuro en mi casa. Ese cuarto dejó de existir ya hace muchos años. La pequeña en el cochecito es nuestra hija, ella ahora tiene 33 años. Quién tomó la foto? Mi hermana griega? La visité hace poco, como pueden ver en este cortometraje. Dentro de pocos días vendrá mi hermano canadiense. Mi hermana francesa compró una nueva casa, pequeña, con vista larga creo, en el sur de Francia, cerca de la casa grande en que ha vivido muchos años. Mi hermano ya vive muchos años en Cánada, desde 1979 creo. El número de nuestra casa queda siempre el mismo. Pero eso tampoco está seguro, he vivido en una casa cerca de la frontera alemana que ha cambiado de número. El nombre de la calle era el del pueblo alemán al otro lado, Bentheim. He escrito poco sobre mi juventud en esa calle, aunque allí he experimentado y sentido muchas cosas que después se reproducieron en otra forma en mi vida. Tenía unos veinte años o más cuando descubrí que casi todas las imágenes que surgieron cuando leía una novela, eran imágenes que había chupado en esos años viviendo en la calle de Bentheim, o sea el Bentheimerstraat. En mi página de facebook he escrito que vengo de la ciudad donde se encuentra el Bentheimerstraat, pero no nací allí e né è il primo paese della mia gioventù.

Haarlem

La fuerza del blanco y negro

Las fotografías en blanco y negro tienen más fuerza.

Esta foto fue tomada en 1970 en una de las hermosas islas en el norte de Holanda, Terschelling. De izquierda a la dercha: yo, Aafke y su hermano Roelf (el arquitecto Steenhuis).

La foto está en uno de los cuadernos de mi suegra. Otra foto de uno de sus cuaderno es la de abajo, tomada alrededor de 1980, del barco "Ambulant", amarrado en el río Amstel en Amsterdam. Ahí mi compañera y yo hemos vivido entre 1974-1985. El pequeño bote de remos en el frente se llamaba "Estrella azul".


Saturday, November 03, 2018

Nunca la he visto llorar

Estoy escaneando fotografías de los cuadernos, las libretas, de mi suegra y así me topo con una foto emocionante que ella tomó de la despedida de su hijo menor cuando vuelve a Delft, la ciudad donde estudia arquitectura. Él tenía 11 años cuando lo conocí en 1968 y en las fotos de arriba y abajo, tomadas en el verano de 1977, tiene 21 años.

Tienes que hacer clic en la foto de arriba (así se amplía) para ver su aspecto emocionante (el hijo que se aleja). Nunca he visto llorar a mi suegra.

Friday, November 02, 2018

Fabrizio De Andrè - L'amore


Thursday, November 01, 2018

El asesino de Lula al frente de la justicia

En mi post del 30 de octubre Brasil-Bolsonaro-Moro estaba la noticia de que Bolsonaro quería tener al juez que puso a Lula en la cárcel, Moro, como Ministro de Justicia. Ahora es un hecho, dice una noticia en el periódico suizo Le Temps

Le tombeur de Lula à la tête de la Justice

Lindas vacaciones en Italia

Primero mandamos las tres bicicletas a la estación de trenes de Venezia (o era Mestre?). Un par de días después viajamos en tren a Venezia. Recogimos las tres bicicletas y la aventura podía comenzar. No, ya había comenzado subiendo al tren internacional a Venezia.

Éramos dos mujeres y un hombre. Luego de estar unos días en Venezia fuimos a una isla de enfrente. Bajamos hacia el sur , saltando de una isla a la otra, tomando ferryboats. Cruzamos el paisaje plano del fiume Po. Ella, Lies, nos podía contar hasta hace poco historias vividas en ese paseo en bici que Aafke y yo habíamos completamente olvidado.

Nos despedimos en Bologna, donde Aafke y yo continuamos rumbo a Firenze y Lies subió al tren a Amsterdam. Era un mes de mayo del año 1980, Lies tenía 60 años, Aafke 33 y yo 32. Ay, hay tantas cosas a contar...

Las dos fotos vienen de una de las libretas de mi suegra.